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The Human Figure – Le Modèle Vivant, livre de dessin par John H. Vanderpoel

Sommaire « Le Modèle Vivant » par John Vanderpoel

 

Dédicace dessin-modele-vivant

Dessiner le modèle vivantPréface de l’auteur et conseils à l’élève

ILes yeux

IILe nez

IIILa bouche et le menton

IVL’oreille

VLe chef

VILes structures osseuses du tronc

VIIL’étude du tronc

VIII :  Torse – avant et arrière

IXTorse – Dos et hanches

XCou, gorge et épaules

XIÉpaules et poitrine

XIIL’épaule et le bras

XIIILe bras, le poignet et la main

XIVLa main et le poignet

XVLa jambe

XVILe pied

XVIILe modèle dans son ensemble

Dédicace de l’artiste pour apprendre à dessiner le corps humain

ÉDICTÉ À W. M. M. R. FRANÇAIS, À QUI L’AUTEUR EST PROFONDÉMENT ENDETTÉ.

Construction du modèle vivant

Successivement pour construire le modèle vivant dans un dessin, une peinture ou une statue, que ce soit à partir de l’imagination ou d’un modèle, l’artiste ou le sculpteur doit posséder un sens aigu de la construction. Le corps humain, avec sa beauté variée de construction, de caractère et d’action, est si complexe qu’il est essentiel pour l’étudiant, l’artiste et le sculpteur non seulement d’avoir une connaissance claire de ses formes complexes, mais aussi une compréhension globale et une habitude de traitement simple afin d’appliquer cette connaissance à sa fin artistique.

L’artiste se préoccupe immédiatement de l’extérieur et de l’apparent. Il voit la nature comme couleur, ton, texture et lumière et ombre, mais de retour de sa préoccupation immédiate, qu’il soit peintre ou illustrateur, pour figurer le modèle vivant avec succès, il a besoin d’habileté dans l’utilisation de sa connaissance de la structure, de sa compréhension de l’action et de sa perspicacité dans le caractère.

Approfondir son étude académique

Ces choses exigent une période d’étude académique profonde. Quand on considère l’infinie variété de l’action de la forme humaine, sa souplesse, sa grâce et sa force de mouvement dans l’expression de l’action fugitive, et que l’on considère plus loin que la surface du corps est enveloppée d’effets d’ombre et de lumière, de couleur iridescente et de ton délicat, il ne faut pas s’étonner que l’œil de l’étudiant soit facilement aveuglé par la construction cachée du forme.

A ce stade de l’avancement de l’étudiant, une étude attentive de l’anatomie artistique, telle que élucidée par Richter, Marshall ou Duval, lui permettant de se familiariser avec la structure osseuse du squelette, et la structure osseuse du squelette.

Fonction des muscles du corps humain

L’emplacement, l’attachement et la fonction des muscles, ne sera pas seulement utile dans l’avancement de ses propres recherches, mais lui permettra de comprendre plus facilement la théorie de la construction du corps humain telle que présentée dans ce livre. La théorie de la construction de la figure humaine présentée ici est basée sur les moyens picturaux habituels dans l’expression du solide, c’est-à-dire l’expression des trois dimensions : longueur, largeur et épaisseur – au moyen de plans.

Dans le dessin facile, les limites de ces plans peuvent être indiquées par des lignes de poids variable, et dans un dessin ton sur ton par la profondeur variable des valeurs. C’est la découverte ou la recherche de la position relative, du caractère et de la valeur de ces plans qui captera notre attention dans les chapitres suivants.

Dessiner le corps au complet

Dans la réalisation d’un dessin complet du corps humain, impliquant un effort soutenu de la part de l’étudiant, que ce soit dans la ligne, la lumière et l’ombre, ou le ton, l’étudiant passe par deux étapes de l’activité mentale : d’abord, la période de recherche, dans laquelle il analyse la figure dans toutes les grandes qualités de caractère, d’action et de construction. 

Dans cette analyse, il acquiert une intimité avec les faits vitaux, ce qui conduit, au fur et à mesure que l’œuvre progresse, à une conviction profonde. Lorsqu’il est ainsi impressionné, l’élève entre dans la deuxième période, qui traite de la représentation de l’effet en fonction de la lumière et de l’ombre.

Lorsqu’il est ainsi impressionné, l’élève entre dans la deuxième période, qui traite de la représentation de l’effet en fonction de la lumière et de l’ombre. Impressionné par les faits en ce qui concerne le caractère du modèle, la compréhension de l’action et de la construction, son appréciation renforcée par la recherche, ses lignes deviennent fermes et affirmatives.

Dans la première période, l’esprit de l’étudiant est croisé avec la recherche de la place relative que la partie doit occuper pour donner l’impression de l’ensemble ; après avoir obtenu la position de la partie, la deuxième période est occupée à transformer la place de la partie en sa forme réelle.

Expression en 3 dimensions

L’objectif final de l’artiste ou de l’illustrateur est l’image, et il utilise à cette fin tous les moyens et supports techniques. Il étudie les couleurs, la perspective, l’effet de la lumière et de l’ombre, les valeurs, le ton et la composition ; tous peuvent être étudiés séparément et de manière exhaustive afin qu’il puisse apprendre la pleine signification de chacun ainsi, aussi, la question de la forme doit être étudiée pour elle-même.

Chaque coup de pinceau de l’artiste doit prouver sa compréhension de la forme du sujet représenté, ce qui inclut la compréhension du caractère du modèle, la compréhension de son action et la façon dont la forme est mise en forme. Une figure posée en pleine lumière, avec sa variété innombrable de hautes lumières, de demi-tons et d’accents ombragés, ne révèle pas sa nature structurelle à l’étudiant non initié ; elle ne lui plaît pas comme il est étourdi devant elle, car il y a si peu d’ombre pour en sortir.

Le rendu et la lumière de l’oeuvre

Préalablement, il choisit une position où l’effet de lumière et d’ombre est fort, non pas parce que la construction est plus évidente, car la figure n’a pu être posée que incidemment à cette fin, mais parce que l’effet fort l’attire pour son travail avec du fusain sur du papier blanc.

Afin que l’élève puisse comprendre plus facilement la construction du corps humain, telle que analysée dans les dessins qui l’accompagnent, ses parties et l’ensemble ont été éclairés de manière à montrer, à travers les effets produits, la séparation des plans qui marquent la largeur, l’avant ou l’arrière de la forme de son épaisseur. Dans cette illumination, les grandes masses ou plans qui marquent la largeur par rapport à l’épaisseur de la forme humaine sont clairement visibles.

dessin-enfant-crayonPlanche 2 : Dessin crayon d’un enfant qui dort  

Compétences de l’élève en atelier de dessin

Une telle illumination divise les plans qui enveloppent le corps en de grandes masses de forme qui, après analyse, révèlent sa formation structurelle. L’élève doit apprendre très tôt à se faire une image mentale vivante de son modèle, et la première période de développement de son dessin n’est qu’un moyen d’améliorer cette image mentale par une recherche approfondie.

Cette image mentale doit inclure la figure dans son intégralité, de sorte que, quelle que soit la forme mineure vers laquelle l’œil peut être attiré ou la ligne que la main peut tracer sur le papier, la nature de la relation de la partie à l’ensemble peut d’abord être établie. Un dessin au trait exhaustif fait à partir de principes constructifs, y compris l’action comprise et une forte caractérisation, ajoutera de la qualité au ton, à la lumière et à l’ombre du travail de l’élève.

Les proportions du corps humain

Il pourrait bien être suggéré dans le développement de l’habileté de l’élève en tant que dessinateur qu’il varie les moyens en fonction de la fin requise. Outre le dessin de contour suggéré ci-dessus, il pourrait s’aventurer dans la tonalité en tachant le papier avec une valeur de charbon de bois et en le retirant pour les masses de lumière avec les doigts ou en le frottant avec une brosse malaxée. Encore une fois, on peut passer du temps à se balancer dans l’action, les proportions et la construction de la figuration avec de longues lignes, et aussi à faire des croquis rapides de dix ou quinze minutes.

Ces efforts en lien avec un travail soutenu nécessitant un certain nombre de jours de travail, ce qui signifie que le report d’un dessin de l’étape du blocage à l’effort complet, y compris le ton, sont commandés aux élèves. Une grande habileté dans le dessin est hautement désirable, mais l’étudiant doit être averti de ne pas lui accorder sa seule attention pendant une trop longue période. Il devrait mettre à l’épreuve ses compétences et ses connaissances en dessinant des alevins et en les appliquant à la composition.

Vidéo : Comment dessiner un personnage de dos

 


Démonstration de dessin de Chris Legaspi

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