A Lesson Learned

Mercredi dernier, je suis parti de Seattle pour Chennai, en Inde, pour une présentation et deux jours d’ateliers de dessin. En arrivant à Chennai, à mon grand chagrin, on m’a refusé l’entrée en raison de l’expiration du visa. De toute évidence, l’agence de traitement qui avait traité ma demande de visa avait commis une erreur, mais j’avais également commis une erreur grave en ne vérifiant pas le visa lors de sa réception. L’autorité de l’immigration a officiellement déclaré que j’étais une déportée et m’a réservé sur un vol de retour à Seattle.

En chiffres:

  • 20 heures de trajet entre Seattle, Dubaï et Chennai.
  • 5 heures de frustration, de colère et d’embarras à attendre à l’aéroport de Chennai, dans l’espoir que je pourrais être en mesure d’entrer dans le pays.
  • 12 heures de détention dans une pièce fermée à clé de l’aéroport de Chennai.
  • 2 heures d’attente pour le départ de Chennai.
  • 28 heures de trajet entre Chennai, Dubaï et Seattle.
  • 67 heures au total à partir du moment où mon vol a quitté Seattle mercredi pour le vol de retour atterri samedi. Pendant ce temps, j’étais soit dans un avion, soit dans les aéroports de Dubaï et de Chennai.

Je dois présenter mes excuses à tous ceux qui ont été gênés par mon incapacité à vérifier les dates de mon visa avant de quitter Seattle, mon hôte, la fondation AARDE; les architectes qui prévoyaient d’assister à mon discours; et particulièrement les étudiants qui avaient fait l’effort de se rendre à Chennai pour assister à mes ateliers.

Pendant tout ce temps, je n’étais pas d’humeur à faire des croquis. Cependant, j’ai documenté les événements au fur et à mesure qu’ils se produisaient et géré un rapide croquis du terminal de départ de Chennai où j’attendais mon renvoi de l’Inde. On n’apprécie pas la liberté de mouvement dont on jouit jusqu’à ce qu’elle soit retirée, même si ce n’est que pendant 12 heures que l’on est détenu dans une pièce fermée à clé de l’aéroport de Chennai.

Image EPSON MFP

Je n’abandonne pas. Je prévois de retourner à Chennai bientôt pour remplir mes obligations. Cela suppose, bien entendu, que les autorités de l’immigration me permettent d’entrer en Inde après ma dernière tentative infructueuse.

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